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L’aquagymologie : un duo (requin) marteau

Dans cette conversation croisée, Charlotte Hubert et Clélia Barbut s’interrogent sur l’aquagymologie, une discipline qui croise la science, la performance, l’écriture et l’iconographie. Au fil de souvenirs ou de réflexions, on en apprend sur cette nouvelle discipline, mais aussi sur leurs parcours respectifs. Cette conversation est pensée comme une invitation à la conférence-performance qui aura lieu le 27 mai, sur invitation de Polychrome.   Charlotte Hubert est une plasticienne qui raconte des histoire, Clélia Barbut est historienne et s’intéresse à la plasticité. Duo marteau comme le requin: une tête et deux regards. Charlotte Hubert : As-tu déjà eu peur de boire la tasse? Clélia Barbut : Au sens propre oui. Au sens figuré aussi. Mais c'est plus dur de trouver des bouées au sens figuré. La maîtresse en maillot de bain :...   Read More »

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« On cherche des moyens de pousser les personnes trans à construire notre propre culture »

A l'occasion de la 4ème édition de la Shemale Trouble le 13 mai, Polychrome a rencontré bruce et Naelle, qui ont réussi à faire éclore ce projet et qui gèrent aujourd’hui toute l’orga de leurs soirées. ☆ ★ ☆ FACEBOOK EVENT ☆ ★ ☆ Ottoline : Comment est-ce que tout a commencé ? Naelle : Depuis quelques années, en tant que meuf trans, je ne trouvais aucun lieu de clubbing parisien qui me corresponde totalement. Je rêvais d’un espace où célébrer la créativité et la diversité trans, où affirmer que, parallèlement à la culture militante, on sait aussi faire la fête. Je n’aurais pas pu porter ce projet toute seule : du coup, je me suis associée à bruce, qui avait déjà organisé les soirées D.I.V.A et qui partageait les mêmes envies. Après plusieurs mois de travail, la 1ère Shemale Trouble a eu lieu en juin 2015. Le...   Read More »

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Centres d’art et féminismes : déontologies, critiques, alternatives

Centres d’art et féminismes: déontologies, critiques, alternatives Table-ronde avec Mikaela Assolent (FRAC Lorraine), Virginie Jourdain (La Centrale), Clélia Barbut Clélia Barbut (chercheuse au CERLIS, histoire / sociologie de l'art contemporain) Vendredi 13 mai, 17h / École du Louvre, Amphithéâtre Goya -- Cette discussion portera sur la manière dont les féminismes peuvent informer les pratiques professionnelles dans les lieux consacrés à l’art contemporain. Les activités des professionnel.le.s en art contemporain sont assez peu connues et étudiées, car on a plutôt tendance à éclairer la fabrique des œuvres et leur exposition, c’est-à-dire le travail des artistes, plutôt que celui des personnes qui les accompagnent. L’un des enjeux des féminismes est justement d’inverser ces rapports entre centre et périphérie de l’art...   Read More »

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Polychrome s’est fait posséder

En plein étiquetage de flacons de poppers pour la nuit du 22 avril, l’équipe de la POSSESSION a accepté de répondre à quelques-unes de mes questions. Ottoline : Dans une interview pour Trax, vous avez déclaré vouloir rassembler en un seul gros événement les publics queer et techno. Vous avez l’impression qu’à Paris, en 2016, ce sont deux communautés antinomiques ? François : Notre initiative est partie d’un simple constat : jusqu’à l’année dernière, aucune soirée homo ne passait de la techno. Du coup, dans les soirées techno qui étaient par défaut des soirées hétéronormées, je me sentais assez piégé, restreint. D’autant plus que le public était soumis à une énorme pression sécuritaire : pas le droit d’enlever son t-shirt, pas le droit d’embrasser un mec... On m’imposait un modèle comportemental alors que je ne...   Read More »

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Marion : « L’étiquette « lesbienne », dans le cas de ma soirée, désigne plus un univers culturel qu’une sexualité concrète »

Ça fait un moment que le nom de Marion se faufile dans les line-up de la nuit queer parisienne. Le 29 avril, elle lance au Klub sa première soirée « One Way... Or Another » : on a saisi l’occasion d’en apprendre un peu plus sur ses projets. ☆ ★ ☆ FACEBOOK EVENT ☆ ★ ☆ Ottoline : Comment t’est venue l’envie de mixer ? Marion : Quand j’ai commencé mes études, je vivais encore à Marseille et j’avais l’habitude de sortir au Spartacus, un club gay dont la programmation était plutôt pointue. Au début, j’y allais simplement pour l’ambiance, sans trop faire gaffe à la musique. Mais progressivement, je suis « tombée dedans » : je me suis laissée fasciner par la capacité des djs à créer un univers le temps d’une soirée. A partir de ce déclic, via Internet, j’ai découvert Kill the dj, Miss Kittin, toute la clique de...   Read More »

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